Vendredi 20 septembre

« Aimer, vieillir et danser »

Deuxième journée du Symposium

« Nouvelles perspectives en danse et sur la santé dans nos communautés » : Projections, ateliers, échanges publics avec artistes et chercheurs invités

9h – 17h | Club SAW & Cour extérieure | Galerie SAW
67 Nicholas
Gratuit

« La danse et la musique créent du liant dans la communauté. » 

Le poète Gilles Vigneault (90 ans), qui a grandi à Natashquan, en compagnie des autochtones, sur la Côte-Nord du Fleuve Saint-Laurent

Les sentiments d’exclusion foisonnent dans nos sociétés modernes. Nous entretenons un rapport trouble avec la vieillesse, la mort. On voudrait la jeunesse éternelle, mais ne vieillissons-nous pas chaque jour de nos vies?

La médecine nous a permis de vivre plus vieux qu’avant, mais à quel prix? Une part importante de nos aînés, exclus du quotidien dans nos cités atomisées, sont ravagés de maladies chroniques dont la science ne vient pas à bout.

Alors que le souci de performance, des apparences préoccupe notre quotidien, des maladies dégénératives comme l’Alzheimer et le Parkinson nous accablent tous.

Au cours de cette seconde journée du Symposium, à travers la projection de documentaires et de films d’art, des échanges entre les artistes et chercheurs invités et le public, un atelier, nous constaterons comment la danse et sa pratique peuvent régénérer des êtres, des communautés, que la médecine et les scientifiques n’arrivent pas à expliquer ces phénomènes, ou à peine. Les artistes dont nous vous présentons les œuvres aujourd’hui et nos invités amorcent une réflexion qui, nul doute, saura permettre de nouvelles perspectives.

Photo: Une jeune fille de 90 ans

Une jeune fille de 90 ans

Un film de Valéria Bruni-Tedeski et Yann Coridian

Avec le chorégraphe Thierry Thieû Niang (France)

9h30 | Club SAW
67 Nicholas
Gratuit

À sa sortie en France, ce documentaire a fait sensation et attiré plus d’un million de visionnements en ligne sur la plateforme de la chaîne Arte.

Une immersion dans la vie d’une femme atteinte d’Alzheimer qui reprend goût à la vie en rencontrant le chorégraphe Thierry Thieû Niang. 

Thierry Thieû Niang donne un nouveau souffle à la danse en France. Habitué des événements Cinédanse, Thierry est venu à Ottawa à l’été 2017 à l’occasion de la tournée au Québec « Dansez le printemps ». Les amateurs d’Ottawa-Gatineau qui l’ont découvert à cette occasion seront heureux de le retrouver.

Réal.: Valeria Bruni Tedeschi & Yann Coridian IChor.: Thierry Thieû Niang | France | 2016 | 85’

Discussion avec Thierry Thieû Niang

Après la projection, le chorégraphe échangera  avec le public via Skype en direct de Paris.

En complément de programme:

Carrying on the Tradition
Court-métrage de Nimki Peltier (Wikwemikong, Québec)

Le jeune Nimki surmonte sa dépression en renouant avec la danse traditionnelle autochtone et rétablit des liens avec sa culture et sa famille. 

Réal.: Nimki Peltier |Nation: Anishnabe | Wikwemikong, Canada | 2017 | 454

Vanitas
Court-métrage de Vinicius Cardoso (Brésil)

Inspiré de l’Enfer du Jardin des délices de Jérôme Bosch, deux femmes dansent : l’une jeune, l’autre d’âge mûr. La nudité de leur danse interpelle la quête incessante des apparences à notre époque et l’éternelle vanité de l’humain.

Réal.: Vinícius Cardoso | Chor.: Samuel Kavalerski & Irupé Sarmiento I São Paulo, Brazil | 2017 | 6′

Atelier intergénérationnel par Chantal Cadieux (Moncton)

Deuxième journée du Symposium

Atelier public pour les 25 ans et moins et les 60 ans et plus

12h30 – 13h30 | Cour extérieure | Galerie SAW
67 Nicholas
Gratuit

Grande pionnière de la danse en Acadie, Chantal Cadieux œuvre dans l’univers de la danse depuis plus de 50 ans. Elle a été formée par la grande comédienne Viola Léger, la Sagouine, imaginée par Antonine Maillet, et son père a été le laïc qui a participé à la fondation de l’Université de Moncton. Très investie dans la communauté, Chantal est la fondatrice et directrice artistique des Productions DansEncorps, la première école de danse francophone et compagnie de danse professionnelle au Nouveau-Brunswick. 

Dans le cadre du Symposium, Chantal vous invite à vivre une expérience unique en son genre. Chorégraphe depuis plus de 40 ans, Chantal explorera avec vous les liens entre les générations, au vivre ensemble, à travers cet atelier intergénérationnel. La question du vieillir ensemble et la participation sociale de toutes les générations est au coeur des enjeux et préoccupations de nos sociétés modernes.

Vous avez l’âme dansante, le cœur jeune, 60 ans et plus ou moins de 25 ans, et voulez vivre une expérience unique ?

Inscrivez-vous sur place au Symposium, dès le matin même.  Les places sont limitées à 20 personnes!

« Prendre le temps»

Deuxième journée du Symposium

Projections et panel de discussion

14h – 16h30 | Club SAW
67 Nicholas
Gratuit

Dans notre monde contemporain, nous avons tendance à tout catégoriser, segmenter, et les générations n’y échappent pas: les enfants en garderie, les aînés en résidences. Mais l’être humain a besoin de l’énergie de l’autre, de différentes énergies pour se sentir vivant, pour se réaliser, même au terme de son existence.

Pourquoi, lorsque vous faites danser ensemble des personnes atteintes de Parkinson avec d’autres qui n’en sont pas atteintes, vous ne distinguez plus les uns des autres? Pourquoi lorsque vous mêlez un seul jeune à un groupe d’aînés, la vivacité du groupe change complètement?

Les projections et discussions du dernier après-midi de notre Symposium aborderont les liens entre les générations, le goût des autres et le rituel de la danse à l’ère de la société du spectacle.

Au programme:

FIGURE
Un court-métrage de Lanre Malaolu (Royaume-Uni)

Inspiré par la danse urbaine, ce film explore la filiation pour des jeunes garçons qui ont grandi sans figure paternelle.

Réal.: Lanre Malaolu | UK | 2018 | 6’3

Habiter le mouvement – un récit en 10 chapitres
Un long métrage de Béatriz Médiavilla (Rouyn-Noranda), avec notamment Thierry Thieû Niang (Paris), Joséphine Bacon (Montréal) et la regrettée Martine Époque dans sa dernière apparition à l’écran

Avant-première du film-choral qui a pris sa source lors de la tournée intergénérationnelle « Danser le printemps! » de Cinédanse à l’été 2017. Béatriz Médiavilla viendra présenter deux chapitres en exclusivité, dont celui de la poétesse Joséphine Bacon et celui de Martine Époque, dans la dernière apparition à l’écran de cette grande pionnière de la danse contemporaine du Québec.

Butterfly Soul
Un court-métrage de la Compagnie Humaine, Eric Oberdorff (France)

Comme l’artiste lorsqu’il crée, le vol frénétique du papillon a un sens. Quelques soient ses détours, il se dirige vers une destination mystérieuse, que lui seul connaît. 

Réal.: Eric Oberdorff Chor.: Eric Oberdorff & Cécile Robin-Prévallée | France | 2011 | 12’20

Diamond Dancers
Un court-métrage de Nicole Bulter (Pays-Bas)

Un groupe d’aînés débarquent sur une place d’Amsterdam. Leur danse éclate. 

Parkinson
Un court-métrage de Marc Hammer (Belgique)

Des artistes animent des ateliers de danse où des personnes atteintes de Parkinson sont jumelées avec des personnes qui ne le sont pas. Un phénomène porteur de sens se produit.

Réal:. Marc Hammer | Luxembourg/Belgique | 2015 | 17’07

Projet duo: Un sentiment de solitude
Un court-métrage d’Audrée Papineau

Nous comprenons le sentiment de solitude comme un vide, une absence. Nous le percevons en sa plus grande intensité lorsque nous sommes isolés. Nous oublions que nous sommes toujours accompagnés même quand nous sommes seuls. Sans disputes et sans attaches, les deux individus en scène comprennent les profonds sentiments l’une et l’autre.

Réal:.Audrée Papineau-Chartrand et Edouard Godbout-Corriveau | Montréal, Canada | 18’19

« Pour de nouvelles perspectives »

Deuxième journée du Symposium

Mots de clôture du Symposium

16h30 – 17h | Club SAW | Galerie SAW
67 Nicholas
Gratuit

Les artistes, chercheurs invités et les membres du public font le bilan de leur expérience. Des observations, des pistes de réflexion, de recherche, des pratiques nouvelles s’annoncent, au sein de nos écoles publiques, dans nos communautés, nos villes, nos villages, au sein même de notre famille. Et si vieillir et notre condition n’étaient plus une tragédie…

Friday Afternoon
Court-métrage de Timothy L. Smith, Mika Posen (Ottawa) 

La danse folle du vendredi après-midi au sortir du travail.

Réal: Timothy L. Smith | Ottawa | 2015 | 4’33

« Widow » avec Jil Guyon (New-York)

Projections-installation

Projections à l’heure de l’apéro

18h | Club SAW | Galerie Saw
67 Nicholas
Gratuit

Haunting and wonderful.

Houston Press

La série Widow présente le démêlage graduel du monde intérieur d’une femme. Créée et interprétée par l’artiste multidisciplinaire new-yorkaise Jil Guyon, cette série est une foisonnante collection de courts-métrages solo, mettant en vedette son personnage de femme endeuillée. Le mystère en évolution de sa condition psychologique se dévoile petit à petit à travers un calme inquiétant, des gestes aiguisés et des émotions extrêmes.

Les  films Widow que signent Jil Guyon font suite à des performances sur scène, ou sont tournés directement pour les nouveaux médias. L’artiste raconte, qu’à son origine, sa Widow a été librement adaptée de la femme fatale de Blade Runner, film culte de Ridley Scott. La Québécoise, originaire de l’Outaouais, Noémie Lafrance, reconnue pour ses performances in situ dans New-York, l’avait alors invité à se joindre à l’une de ses performances inusitées.

Des mouvements chorégraphiques précis émergent, avec le voile qu’étrenne parfois la belle. Des sonorités électroniques, un aria italien ou des silences accablants créent des tableaux changeants évocateurs de son combat intérieur, où elle transcende sa rupture, ses épreuves, ses désenchantements.

Dans un labyrinthe sans fin, en plein cœur de Time Square ou des Salt Flats d’Utah, au pied d’un volcan  en Islande, chacune de ses déambulations est une expression de ses lamentations. La star de cinéma; la femme fatale; la vagabonde solitaire, la survivante, sont autant d’archétypes féminins qui survolent les films de et avec Jil Guyon, créant ainsi une arène symbolique pour cette femme endeuillée, en quête d’indépendance.

Widow

Réal:. Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Chris Becker | USA | 2013 | 11’57

Desert Widow

Réal:. Dir. Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Mihoko Suzuki | USA | 2015 | 10’54

Vigil

Réal:. Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Chris Becker | USA | 2015 | 2’46

Widow|GHOSTS

Réal:. Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Chris Becker | USA | 2017 | 3:07

Widow’s Walk

Réal:. Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Chris Becker | USA | 2019 | 6’15

Widow’s End

Réal:.Jil Guyon; Perf. Jil Guyon; DP. Valerie Barnes; Comp. Chris Becker | USA | 2019 | 4’45

Ne manquez pas en clôture, le dimanche 22 septembre, 17h, la performance live « Desert Widow » avec Jil Guyon, dans le cadre du programme mixte formé de projections et de performances intitulé « Femmes d’aujourd’hui ».

« L’amour, un peu, beaucoup »

Cinédanse sous les étoiles

Projections en plein-air

19h30 | Cour extérieure | Club SAW
67 Nicholas
Gratuit

Parce que si nos parents ne s’étaient pas aimés, un peu ou beaucoup, nous ne serions pas là.

Parce que si nous n’étions pas aimés, un peu ou beaucoup, nous ne voudrions pas être là.

Parce que si vous n’aimiez pas, un peu ou beaucoup, vous ne seriez pas là, 

Ce soir, nous nous sommes donnés pour mission de vous faire aimer ceux qui aiment, ceux que nous aimons.

Au programme:

« L’abîme »
Court-métrage de Pablo Diconca (Montréal)

Adapté de la création chorégraphique de Catherine Gaudet, ce film qu’a signé Pablo Diconca a remporté de nombreux honneurs de par le monde, depuis sa première en 2016 : partout en Amérique Latine, au Brésil, au Mexique, en Colombie, en Uruguay, à Toronto et New-York, partout en Europe, à Madrid, Barcelone, Lisbonne, en Italie, en Hongrie, vraiment partout. L’abîme illustre le caractère éphémère, fragile et subtile des relations humaines.

Réal.: Pablo Diconca | Chor.: Catherine Gaudet | Inter. : Caroline Gravel et Dany Desjardins | QC | 2016 | 8’12

« L’engeôlière »
Un film de Dominic Leclerc

Dominic Leclerc, l’un des plus délicats directeurs photo du Québec, signe ici le vidéo-clip officiel de la très belle chanson de Richard Desjardins, interprétée ici par les Sœurs Boulay. Un couple danse avec une grue dans une carrière de sable.

« Glace, crevasse et dérive »
Court-métrage de Chantal Caron

Dans ces films, la chorégraphe et réalisatrice de St-Jean-Port-Joli s’inspire du Fleuve Saint-Laurent et des berges qui l’entourent pour questionner notre rapport à la vie, la nature et à notre environnement. Chantal Caron a été choisie par la Fondation David Suzuki comme ambassadrice de sa région. Son film a été diffusé dans plusieurs festivals et remporté des nombreux prix notamment le Best Screen Dance film au San Francisco Dance Film Festival. 

Réal.: Chantal Caron | QC | 2013 | 9′

« Slow Dance »
Court-métrage de Joe Cobden (Los Angeles)

Une démonstration sans faille d’une lutte dansée et une déclaration d’amour à la vie nocturne urbaine. Le film s’appuie sur la musique de Warren Spicer, le chanteur du groupe « Plants and Animals ».

Réal.: Joe Cobden | Montréal, Canada | 2010 | 3’40

« Cycles »
Court-métrage de Joe Cobden (Los Angeles)

La fin d’un cycle amoureux.

Réal.: Joe Cobden | Chor: Joe Cobden | Los Angeles | 2016 |  3’53

« Love Songs for Robots »
Court-métrage de Chris Lavis & Maciek Szczerbowski (Montréal)

Ce film est le vidéo-clip officiel d’une des chansons les plus connues de Patrick Watson. Le duo d’artistes Clyde Henry qui l’a réalisé, a été, par le passé, mise en nomination aux Oscars. Ils travaillent régulièrement pour le Cirque du Soleil. Ce magnifique film est dansé et chorégraphié par l’ex-interprète de « La La La Human Steps », Mistaya Hemingway, accompagnée de son fils aîné.

Réal.: Chris Lavis et Maciek Szczerbowski | Chor.: Mistaya Hemingway | Musique : Patrick Watson | QC | 3’54

« Quai n°33 » et « Le tunnel »
Court-métrages de Guillaume Paquin (Montréal)

D’après des chorégraphies de Frédérick Gravel et de Virginie Brunelle respectivement, ces deux courts métrages font partie du documentaire « Aux limites de la scène », réalisé par Guillaume Paquin.

Réal.: Guillaume Paquin | Chor.: Frédérick Gravel | QC | 4’15 
Réal.: Guillaume Paquin | Chor.: Virginie Brunelle | QC | 5’19

« Strictement {A}statique »
Court-métrage de Sébastien Roy (Montréal)

Chorégraphie d’Élise Bergeron et de Philippe Poirier : « Une symbiose hermétique et les explosions évasives s’alternent dans une proximité sans cesse changeante. »

Réal.: Sébastien Roy | Chor./inter.: Élise Bergeron et Philippe Poirier | QC | 2015 | 1’29

« Crave / Petite mort »
Un court-métrage de Pierre-Alexandre Girard, d’après une chorégraphie de Catherine Gaudet (Montréal)

Sur la musique des Dear Criminals, Crave nous plonge dans le dernier rendez-vous amoureux d’un couple, dansé par Clara Furey et Francis Ducharme.

Réal.: Pierre-Alexandre Girard | Chor.: Catherine Gaudet et Jérémie Niel | Inter. : Clara Furey et Francis Ducharme | Musique : Dear Criminals | QC | 6’33

« Entre les lignes »
Court-métrage de Gabrielle Simard, José Florès, Sebastien Furtado (Montréal)

Sur les airs suaves de la populaire chanteuse à la voix éraillée Charlotte Cardin, la fougue de la jeune troupe éclate à l’écran.

Réal.: Sebastian Furtado | Concept: José Flores & Gabrielle Simard | Danseurs: Danielle Lauzon, Elljay Timm, Gabrielle Simard, Gabrielle Skalak, José Flores | Musique : Charlotte Cardin et CrI Remix | 6’4 | Canada

« The Return »
Court-métrage de Ludmila Komrakova (Russie)

Un soldat entre de la guerre d’Afghanistan pour retrouver sa femme. Un tango brûlant.

Réal.: Komrakova Liudmila Chor .: Maria Marinova-Vasilieva and Anton Popichenko | Saint-Petersburg, Russia | 2019 | 04’57

« Résistez ! », Séance 1

« Cinédanse sous les étoiles »

Projections en plein-air

21h | Cour extérieure | Galerie SAW
67 Nicholas
Gratuit

À travers les deux séances « Résistez! », celle de ce soir et du samedi soir, découvrez des œuvres aux valeurs humanistes, intimistes ou qui ont le goût des autres. Elles revendiquent la différence, et provoquent les pouvoirs dominants.

La résistance se fait art, pour un individu ou toute une communauté. L’intime est politique. Le sont également les revendications de nos jeunes Autochtones au programme, les cris à l’aide des homosexuels abusés en Tchétchénie, et l’espoir des migrants qui traversent nos mers, nos frontières. Ces films s’adressent aux méprisés, aux abusés, aux étrangers, pour qu’ils sachent que nous sommes là avec eux! 

Au programme:

Le Cerf, ou moi qui cède à l’espace
Un film d’Ariane Boulet (Montréal)

Je suis un animal. Ma frontière avec l’autre est ma peau, qui porte la profondeur de mes relations. Ma nudité est ombre et lumière. Ma solitude est une plaine bruyante, un champ de neige à braver seul ou une boîte noire des lumières d’un Noël passé.

Réal.: Ariane Boulet et Andréa de Keijzer | Chor.: Ariane Boulet QC | 2011-2013 | 17’12

Lola, le vent
Un film d’Izabel Barsive (Ottawa) avec Lola Ryan

« J’étais la figure dans le paysage
Les éléments m’ont appelé à danser
Je ne pensais pas, j’ai seulement bougé
C’était tout ce dont j’avais besoin « 

Ce film explore, avec poésie, à travers une chorégraphie improvisée, une transformation, filmée avec une caméra à sténopé numérique.

Réal.: Izabel Barsive | Chor.: Lola Ryan | Canada (Ottawa) | 2017 | 10′14

« Fuck it »
Court-métrage de Catherine Lafleur, Nady Marro, Gilles Roisan (Québec)

Rien à rajouter : « Fuck it »!

Réal.: Legyl | Chor.: Catherine Lafleur | Musique: Tanuki Project |  Montréal Canada | 2018 | 04’05

“Otherland »
Court-métrage de Jan Pieter Tuinstra, Keren Levi

Un jeune danseur des Caraïbes se rappelle son enfance, sa famille à Saint-Martin, avant qu’il ne quitte pour les Pays-Bas où il assume enfin sa vraie nature et son identité homosexuelle.

Réal.: Jan Pieter Tuinstra Chor .: Keren Levi | The Netherlands | 2018 | 13’30

« Schèmes arbitraires »
Court-métrage de Sean C. Dwyer (Toronto), Geylimar Sanchez, Sébastien Lavoie

Ils se débattent, encore et toujours. Ils évoluent, au commencement, en toute conformité et contrôle. Lentement, ils se façonnent une liberté nouvelle. Ils se débattent, à jamais.

Réal.: Sean C. Dwyer | Chor.: Gelymar Sanchez | Canada | 2017 | 14’59

« Waiting for Color »
Court-métrage de Kosta Karakashyan (États-Unis & Bulgarie)

Ce court documentaire choc révèle la hargne envers les membres de la communauté LGBTQ en Tchétchénie et les troublantes persécutions qu’ils subissent.

Réal.: Kosta Karakashyan Chor .: Kosta Karakashyan | New York & Bulgaria | 2018 | 6’36

“Ecclésiastes »
Court-métrage de Mor Shani (Tel-Aviv)

Jeune chorégraphe israélien de l’heure, interpelle l’ordre religieux bien-pensant, omniprésent dans son pays. Une œuvre subversive mais combien nécessaire.

Réal.: Mor Shani | Chor.: Connor Schumacher & Luis Alfonso Rios Zertuche | Amsterdam | 2015 | 22′

« Love-ism »
Court-métrage de Mor Shani (Tel-Aviv), Paul Sixta (Pays-Bas)

Love-ism, c’est l’amour à l’ère moderne. Cette série de duos vous charmera parce qu’elle transcende l’amour sous toutes ses formes. Une autre œuvre nécessaire signé par Mor Shani et son complice néerlandais Paul Sixta.

Attention: ce film contient de la nudité

Réal.: Paul Sixta | Chor.: Mor Shani | NL | 2014 | 12′

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 Femmes d’aujourd’hui

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