Éditorial

Déjà à la fin du 19e siècle, aux premiers pas du cinéma, les frères Lumière expérimentaient la danse avec la fameuse interprète Loïe Fuller dans leur célèbre film Danse Serpentine (1896).

Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, à l’heure des images virtuelles qui inondent nos vies, de la pléthore de vidéos de toutes sortes sur la toile, des émissions faussement divertissantes, abrutissantes, à l’heure du flot continu des nouvelles télévisées qui assaillent nos esprits déjà chargés, quels miroirs les créateurs de danse de cinéma nous renvoient-ils de nos existences ?

Comment leurs œuvres évoquent-elles nos rêves, notre vie à deux, l’autre, l’étranger, ou notre vie en communauté ? Quels regards les artistes portent-ils sur les vieux jours de nos aînés, sur la femme, sur le religieux, l’intime de l’être moderne ? Quels portraits brossent-ils de nos vies ?

Ce sont ces thèmes, miroirs de nos existences, que nous présentons au public des communautés visitées par notre caravane d’artistes.